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Juillet 2018
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Aujourd'hui la Communauté de communes est adhérente en lieu et place des 13 communes au SIVOM de la Gardonnenque...

 

Le S.I.VO.M. et le sport de nos enfants

Aujourd’hui 38 communes et 1 associée participent au Syndicat Intercommunal à VOcation  Multiple (S.I.VO.M.) qui gère les 2 halles de sport des collèges de Brignon et de Saint-Geniès et la piscine de Sauzet. Ce sont près de 27.000 habitants de notre proche région qui sont concernés par ces activités.

Les communes d’Aubussargues, Boucoiran, Bourdic, Brignon, Cassagnoles, Castelnau- Valence, Collorgues, Cruviers-lascours, Dions, Domessargues, Euzet-le-bains, Fons-outre-gardon, Gajan, Garrigues-Sainte Eulalie, La Calmette, La Rouvière, Martignargues, Maruejols-les-Gardons, Mauressargues, Montagnac, Montignargues, Moulézan, Moussac, Ners, Parignargues, Sauzet, Saint-Bauzély, Saint-Bénézet, Saint Césaire de Gauzignan, Saint-Chaptes, Saint Dézéry, Saint Etienne de l’Olm, Saint-Geniès de Malgoirès, Saint Hippolyte de Caton, Saint Jean de Ceyrargues, Saint-Mamert, Saint Maurice de Cazevielle et Vézénobres ainsi que Sainte Anastasie, bénéficient de la mutualisation de services sportifs qui, sans l’existence du SIVOM, ne pourraient pas être financés.

 

Depuis 1949, date de création du syndicat regroupant alors 13 communes, ses activités n’ont cessé de se renforcer : passant de la gestion d’une petite école primaire intercommunale à un puis 2 collèges aux activités de plus en plus diversifiées.

Comment ce syndicat est-il né ?

Le 1er décembre 1949 13 premières communes créent un Syndicat intercommunal, partant de là, l’année suivante, une école primaire intercommunale de 31 élèves est créée, en 1951 c’est un cours complémentaire de 32 élèves qui ouvre à son tour et en 1953 ce sont 69 élèves qui fréquentent l’établissement ; une cantine est alors ouverte.

En 1962 le cours complémentaire devient Collège d’enseignement général puis Collège d’enseignement Secondaire nationalisé  en 1974. C’est alors l’Etat qui assure les salaires et frais du personnel de service, seuls 4 employés à temps partiel restent à la charge du syndicat.

En 1977, le syndicat se développe, il compte  35 communes. Un atelier est construit tandis que la cantine devient libre service. Un mille-club est installé pour abriter les activités scolaires sportives. A la rentrée de 1982 le collège accueille 637 élèves et l’école primaire 33.

En 1984, les demandes sont de plus en plus nombreuses et le syndicat ouvre une classe dites « de perfectionnement » (qui deviendra la C.L.I.S. en 1993) pour les élèves en difficulté. Et le 15 mars de la même année le syndicat devient « Syndicat Intercommunal du Groupe Scolaire de la Gardonnenque ».

En 1986, la Loi de Décentralisation permet la signature d’une convention de mise à disposition avec le Conseil général du Gard qui, dès lors, prend en charge 85% des frais de maintenance du collège et 55% des frais d’investissement.

A partir d’avril 1986, 680 élèves du collège et 45 de l’école primaire fréquentent la piscine de Sauzet où ils se rendent à pied ; les premiers sont pris en charge par le département tandis que les enfants du primaire le sont par le syndicat.

En 1992 des travaux complets de reconstruction sont réalisés pour le collège. Ils sont pris en charge par le Conseil Général à hauteur de 80%, les derniers 20% étant assurés par le syndicat. De même, la réalisation d’une halle de sport est payée pour 50% par le syndicat, le reste faisant l’objet d’une subvention départementale dans la mesure où cet équipement accueille les enfants sur le temps scolaire.

 

En 1993, pour gérer les installations en dehors du temps scolaire, est créée l’A.O.G. (Association Omnisports de la Gardonnenque) comptant alors 170 membres regroupés en 7 sections sportives. Cette dernière association, a signé une convention avec le Syndicat Intercommunal du Groupe Scolaire de la Gardonnenque, pour gérer l’occupation de la halle de sport pendant le temps extra scolaire. Le syndicat a acheté une parcelle pour créer un parking permettant le stationnement des cars de ramassage scolaire lequel a été aménagé par le Conseil Général avec une participation de 15% versée par le syndicat. 

Parallèlement, l’action sociale du syndicat ne cesse de se renforcer au fur et à mesure des besoins. Ainsi en 1994 il met  à la disposition du département un logement pour y installer le Réseau d’Aide aux Elèves en Difficulté (R.A.SE.D.).

En 1995, le collège s’agrandit et compte 4 classes supplémentaires accueillant en tout 890 élèves et là encore le syndicat y contribue à hauteur de 11,5%. D’adhésion de communes en adhésions nouvelles, en 1995, le syndicat réunit 37 communes(puis 38, lorsqu’est créé la communauté de communes LeinsGardonnenque et que Parignargues en fait partie, cette commune entre de fait dans le syndicat) et en 1998, une modification des statuts transforme le Syndicat Intercommunal du Groupe Scolaire de la Gardonnenque en S.I.VO.M. Fort de ses 37, (puis 38) communes adhérentes et des élèves et enfants hors temps scolaires qui fréquentent les installations sportives, cette nouvelle formule permet de renforcer sa présence au service des besoins intercommunaux.

En 1999 les moyens mutualisés et la demande se manifestant le syndicat peut engager un éducateur sportif territorial, Thierry Pantel. Recruté, il est mis à disposition de nos écoles qui ne se privent pas de faire appel à ses services pour le plus grand bonheur de tous. Le sport étant devenu une matière d’enseignement à part entière, la plupart des écoles des 38 communes membres utilisent au maximum les services de Thierry Pantel et les stages multisports organisés pendant les vacances scolaires connaissent un succès grandissant.

En 2000, pour le dernière fois le syndicat participe aux frais du collège, reportant toute son attention sur la seule halle de sport. C’est ainsi qu’en 2002 est construite une structure artificielle d’escalade. A la rentrée de 2002 le collège de Saint-Geniès ouvrait divisant par deux les effectifs du collège de Brignon : le nombre d’élèves passe de 1200 à 650 élèves. Les inondations des 8 et 9 septembre 2002 paralysent provisoirement les installations puisque le collège de Brignon eut à déplorer 3 mètres d’eau dans ses locaux.

En 2003 de nouveaux aménagements sont faits : le bureau administratif du S.I.VO.M. emménage dans les locaux de l’école primaire devenue vacante tandis qu’une nouvelle salle de sport, l’Orangerie, complète les installations précédentes. La même année un Contrat Educatif Local de la Gardonnenque (C.E.L.) est signé pour 3 ans (régulièrement reconduit depuis) afin d’organiser les activités culturelles et sportives dans les communes adhérentes, par l’intermédiaire des associations locales. Aujourd’hui ce sont les différentes communautés de communes qui ont pris le relais en en prenant la compétence. Enfin, toujours en 2003, le SIVOM assume toutes les charges de fonctionnement et le salaire du maître-nageur de la piscine de Sauzet.

En 2006, pour la 1ère fois, le département alloue une subvention de fonctionnement de 3000€  pour l’utilisation de la halle de sport sur le temps scolaire.

En 2009, le département prend en charge la halle de sport de Brignon comme il l’avait fait avec celle de Saint-Genièsdès son ouverture, allégeant d’autant les charges du S.I.VO.M. Dès lors le Conseil Général assume 80% des charges d’investissement du syndicat. Dans ces conditions son conseil d’administration se déclare favorable au transfert des terrains et bâtiments au département pour 1€ symbolique qui prend alors à son compte les emprunts restants tandis que les frais de fonctionnement sont partagés entre le département et le S.I.VO.M. au prorata du temps d’occupation (scolaire pour le département, extra-scolaire pour le S.I.VO.M.).

Grâce à ce syndicat les enfants de nos 38 communes bénéficient près de chez eux d’installations sportives complètes et du service de spécialistes pour les encadrer. Les enfants en difficulté sont particulièrement pris en charge, les parents intéressés le savent bien.

Donc sans ce syndicat, sans cette mutualisation, nos enfants ne pourraient bénéficier de ces installations.

On ne soulignera jamais assez la chance que nous avons de trouver sur place, pour tous nos enfants qui le souhaitent, des équipements sportifs et un encadrement de qualité. Sans le S.I.VO.M., sans la mutualisation des frais, ces services ne pourraient pas fonctionner.